Avant-premières jeudi 8 octobre à 20h à Tournefeuille, rencontre avec Nicolas Wadimoff, réalisateur. En partenariat avec Solidarité Palestine Toulouse. Préventes à la caisse des cinémas et sur festik.net aux tarifs habituels.
jeu. 8 oct.
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26 annonces battent en ce moment — sorties, dons, services entre voisins. Filtre, explore, puis garde-les en vie en les sauvant.
Tournefeuille (31170, 30 168 habitants) référence 408 lieux ouverts au public : 134 services pro, 77 artisans et 34 restaurants. Parmi eux : Utopia Tournefeuille, Le Phare (Tornafuèlha) et Le Phare, Toulouse (31). 26 annonces sont vivantes à Tournefeuille en ce moment.
Ce qui se passe à Tournefeuille.
Avant-premières jeudi 8 octobre à 20h à Tournefeuille, rencontre avec Nicolas Wadimoff, réalisateur. En partenariat avec Solidarité Palestine Toulouse. Préventes à la caisse des cinémas et sur festik.net aux tarifs habituels.
Vendredi 9 octobre à 20h à Tournefeuille : projection suivie d’un échange avec Carlos Salem. Places en vente au cinéma et en ligne sur festik.net aux tarifs habituels.
Samedi 10 octobre 21h à Tournefeuille, séance unique du film précédée d'un dj set année 80' avec D.F. Sorrow. Places en vente au cinéma en ligne sur festik.net au tarifs habituels
La prochaine session se tiendra à maison de quartier de Pahin le samedi 10 octobre 2026 de 14h00 à 18h00 Lien : https://toulouse.demosphere.net/rv/36118 Source : https://repaircafetournefeuille.blogspot.com/ Source : message reçu le 5 octobre 12h agrandir lien cliquer pour agrandir l'image cliquer pour fermer l'image
Rémy Geffroy + Herriwen - Fest-noz balèti - Festival Occitania — Festival Occitania 2026
Dimanche 11 octobre à 11h à Tournefeuille, matinée de COURTS MÉTRAGES réalisés par les élèves de L'ISPRA, école audiovisuelle spécialisée dans les métiers du son, de l'image et du montage en Midi Pyrénées. Projection suivie d'une rencontre avec les auteurs. Venez nombreux, en famille, entre amis, 4€ sans réservation. COURTS MÉTRAGES des jeunes réalisateurs. Durée 1h30 Venez découvrir IA-t-il un artiste dans l'IA ?, Des Espoirs, Zéro et pleins d'autres encore !
Dimanche 11 octobre à 19h à Tournefeuille, séance unique du film précédée d'un concert de Lorenzo Naccarato en piano solo sur des airs de Bossa nova, et suivie d'un verre de Caïpirinha préparé par notre barista brésilien Lima Laerte de Araujo qui vous sera offert. Séance en partenariat avec l'Association Brésilienne Culturelle de Toulouse. Places en vente au cinéma et sur festik.net au tarif unique de 10 euros.
À partir de 10h30 , petit déjeuner, café et thé offert par le cinéma et viennoiseries par le FCDH et vos gâteaux maisons qui seront bienvenus, suivi à 11h du film + débat avec les témoignages de l'association Ukraine libre . Places en vente au cinéma et sur festik.net. Tarif unique 5€ Depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine, en février 2022, des millions d'enfants ont vu leur quotidien bouleversé. Une autre guerre (sauve qui peut ma vie !) suit le destin de plusieurs d'entre eux à travers une correspondance vidéo. Lorsque Maryna et Varvara arrivent avec leur maman à Louvain-la-Neuve, elles sont accueillies dans les ateliers cinéma où elles rencontrent d'autres enfants. Très vite, des liens se créent. Mais leurs pensées restent tournées vers leurs amies restées en Ukraine. Elles commencent alors à échanger des lettres et des vidéos, racontant leur maison, leur école, leurs jeux et leur quotidien. De l'autre côté, les enfants restés en Ukraine poursuivent leur enfance avec les alertes aériennes, les coupures d'électricité et la menace des bombardements. Ils racontent eux aussi ce qu'ils vivent, leurs peurs, leurs souvenirs et leurs espoirs. Au fil des échanges, ceux qui vivent la guerre au quotidien et ceux qui la découvrent depuis l'exil apprennent à se comprendre. Témoin de cette relation qui se construit à distance, la réalisatrice Chantale Anciaux décide d'en faire un film. Sans montrer la guerre de manière spectaculaire, Une autre guerre s'attache à ses conséquences intimes. À travers les dessins, les jeux, les lettres filmées et les conversations, le film montre ce que le conflit change dans une enfance : l'absence, l'attente, l'exil et la peur, mais aussi la capacité à continuer de jouer, d'aimer, d'imaginer et de rêver. Pendant plusieurs années, cette aventure artistique et humaine se poursuit, jusqu'à devenir un long métrage. Plus qu'un film sur la guerre en Ukraine, Une autre guerre est un récit à hauteur d'enfant : des enfants séparés par la guerre, mais réunis par leur imagination, leur amitié et leur besoin de comprendre ce qui leur arrive et les sépare dans la durée. Lien : https://toulouse.demosphere.net/rv/36111 Source : https://toulouse.cinemas-utopia.org/film/?id=… Source : message reçu le 4 octobre 17h agrandir lien cliquer pour agrandir l'image cliquer pour fermer l'image
Mardi 13 octobre à 20h30 à Tournefeuille, séance unique du film précédée d'un quizz musical. Places en vente au cinéma et en ligne sur festik.net aux tarifs habituels.
Visions Musicales Film Festival Mardi 13 octobre à 20h30 à Tournefeuille, séance unique du film précédée d'un quizz musical. Places en vente au cinéma et en ligne sur festik.net aux tarifs habituels. « Chaque mot prononcé en irlandais est une balle tirée pour la liberté de l'Irlande ». Il paraîtrait donc qu'après des décennies de lutte pour leur indépendance, les fiers irlandais d'Ulster (la très catholique Irlande du Nord rattachée au Royaume Uni) seraient devenus de sages sujets de sa Majesté Charles III. Au terme d'un long processus de paix et après l'accord de Belfast, les combattants ont posé les armes en 1998 - certains anciens de l'IRA se louent aujourd'hui comme guides pour touristes dans les quartiers de Belfast portant encore les stigmates des années de plomb. Pourtant, si elle ne s'exprime plus par la violence armée, la résistance perdure contre l'occupation britannique. Un mur de séparation divise encore les quartiers Ouest entre protestants et catholiques - et le quartier pauvre, catholique, n'a jamais cessé d'afficher sa volonté de rattachement à l'Irlande, à travers ses fresques, son travail mémoriel sur les années de « troubles », son soutien aux luttes décoloniales, son attachement au gaélique… interdit par l'occupant britannique pendant des années et reconnu en 2022 seulement comme langue officielle au Royaume-Uni. Voilà pour le contexte. Nous sommes à Belfast, à la fin des années 2010. Quand il ne fait pas la fête ou ne deale pas, Liam Óg consigne ses émotions et les rêveries de son quotidien dans un carnet. Son ami Noaise, pour sa part, cherche un sens à sa vie et fréquente en secret son père, un militant activiste de l'Armée républicaine irlandaise, présumé mort depuis des années. La vie des deux « ratés », comme ils se définissent eux-même, prend un nouveau tournant lorsque leur professeur de musique se met en tête de fonder avec eux un groupe de rap politique baptisé Kneecap - en référence à la pratique de l'Armée Républicaine Irlandaise consistant à tirer dans les rotules des traitres. Un groupe qui, en plus de faire bêtement l'apologie du sexe et de la drogue (c'est un peu la base), chante délibérément en gaélique pour dire des choses pas très aimables sur les voisins britanniques ou unionistes. Ce qui est moins commun. Pas forcément de quoi faire frémir la Couronne, sauf qu'à la surprise générale, la musique de ces gaillards énervés plaît. Beaucoup. Bien au-delà de leur quartier de Belfast. Et se met à grimper en haut des charts… britanniques ! Bien vite, l'ascension du trio suscite de violentes polémiques et la colère de la police. La success story aurait pu n'être qu'un banal épiphénomène politico-musical subversif d'outre-Manche. Mais avec l'entremise d'un réalisateur malin, nos joyeux drilles ont entrepris de la raconter au cinéma - mais à leur sauce. En romançant à peine le tout dans une fiction réaliste, un genre de biopic survitaminé en temps réel, à des années-lumières des documentaires compassés de la BBC. Le film démarre sur les chapeaux de roue, avec une scène où un des membres de Kneecap s'introduit dans la parade orangiste (les royalistes de Belfast) pour piquer le bâton de tête, et s'enfuir très vite avec, comme dans un bon vieux épisode de Benny Hill. Le ton est donné : la comédie sociale et politique file à 200 à l'heure. Un peu comme un Ken Loach (qui ne désavouerait certainement pas le message) sous amphétamine, avec une bande son démente qui rend hommage à une identité magnifique, à l'énergie de la jeunesse, et à tout ce qui fait le sel de la vie : sexe, rap, révolution et Guiness ! Lien : https://toulouse.demosphere.net/rv/36113 Source : https://toulouse.cinemas-utopia.org/film/?id=… Source : message reçu le 4 octobre 18h agrandir lien cliquer pour agrandir l'image cliquer pour fermer l'image
Mardi 13 octobre à 14h à Tournefeuille, séance exceptionnelle suivie d’une rencontre avec Aleida Guevara March, médecin pédiatre, engagée dans des misions humanitaires internationales, défenseure des droits humains, et fille aînée du CHE. Fidèle aux idéaux de santé publique de son père, elle porte publiquement la parole liée à son héritage politique. « Les écrits de mon père sont comme ceux de José Martí, les valeurs qu'ils encapsulent sont éternelles. » Organisée par l’association France Cuba. Achetez vos places au cinéma ou sur festik.net. Tarif unique 5€
Mardi 13 octobre à 14h à Tournefeuille , séance exceptionnelle suivie d'une rencontre avec Aleida Guevara March, médecin pédiatre, engagée dans des misions humanitaires internationales, défenseure des droits humains, et fille aînée du CHE. Fidèle aux idéaux de santé publique de son père, elle porte publiquement la parole liée à son héritage politique. « Les écrits de mon père sont comme ceux de José Martí , les valeurs qu'ils encapsulent sont éternelles. » Organisée par l'association France Cuba. Achetez vos places au cinéma ou sur festik.net. Tarif unique 5€ Réservez vite... Autant l'annoncer d'emblée, Les Survivants du Che est certes un film documentaire historique, politique très solidement étayé - mais aussi un film de traque, un suspense, un véritable « survival movie ». Quoiqu'on en connaisse peu ou prou la fin, impossible de ne pas être de bout en bout happé par cet incroyable récit picaresque, qui remet aussi pas mal de pendules à l'heure… S'il est bien une figure populaire connue à travers le monde, c'est bien celle d'Ernesto Rafael Guevara de la Serna, dit Che Guevara. Pas un endroit du globe où l'on ne croise une affiche, un drapeau, un t-shirt à l'effigie du révolutionnaire argentino-cubain. Nous connaissons tous plus ou moins son histoire, ainsi que les circonstances de sa mort. Pour rappel, après le triomphe de la Révolution cubaine en 1959, Che Guevara, accompagné de fidèles guérilleros, tente d'étendre le soulèvement au-delà de l'île de Cuba. En 1966, il s'introduit secrètement en Bolivie afin d'y lancer un nouveau foyer révolutionnaire. L'année suivante, il est capturé par l'armée bolivienne, qui bénéficie alors du soutien de la CIA. Le film débute précisément au moment de l'exécution de Che Guevara, le 9 octobre 1967, et raconte une histoire largement méconnue du grand public : six compagnons de route du Che se lancent dans une mission de survie extraordinaire et vont parcourir 2 400 km à travers la Bolivie, en territoire ennemi, dans l'espoir de rejoindre Cuba, poursuivis par 4 000 soldats. Soixante ans plus tard, les derniers camarades survivants racontent cette épopée, faite d'endurance et de loyauté, au cours de laquelle les destins individuels ont été façonnés par les grands courants géopolitiques de la Guerre froide. La genèse du documentaire de Christophe Réveille remonte à plus de vingt ans. C'est en 2004 qu'il retrouve Benigno, un des compagnons de route du Che. Condamné à mort par Fidel Castro, l'homme vit depuis de longues années en région parisienne. Après cette première rencontre, il croise Steven Soderbergh au moment où son diptyque sur le Che sort en salle, et ce dernier lui glisse alors : « tu devrais faire un film sur les survivants - mais ce ne sera pas facile parce que nous-mêmes, on n'a pas pu tous les retrouver ». Dix ans plus tard, Christophe Réveille s'envole pour la Bolivie afin de filmer les lieux où se sont déroulés les événements. Grâce à une grande ténacité et beaucoup de patience, il parvient à retrouver deux autres survivants, Urbano et Pombo. À leurs témoignages s'ajoutent ceux de militaires boliviens, d'un agent de la CIA, d'un membre du PC local… tous, d'une manière ou d'une autre, liés à cette histoire. Mêlant les images d'archives aux entretiens filmés avec ces différents témoins, il reconstitue le puzzle de cette haletante chasse à l'homme - comblant les « trous » du récit en mettant en scène, sur la base de leurs souvenirs, certains épisodes-clés en séquences de dessin animé particulièrement prenantes. Le film montre comment, au moment de l'engagement dans une lutte révolutionnaire, les motifs personnels sont au moins aussi décisifs que l'idéologie. Régis Debray, à l'époque très proche des combattants et de leurs idéaux - et lui-même protagoniste de cette histoire - a dans le film ces fortes paroles : « Le faible a toujours raison de se battre contre le fort, même si le combat est inégal ou a priori perdu d'avance, parce que l'impensable est toujours possible ». Lien : https://toulouse.demosphere.net/rv/36112 Source : https://toulouse.cinemas-utopia.org/film/?id=… Source : message reçu le 4 octobre 17h agrandir lien cliquer pour agrandir l'image cliquer pour fermer l'image
Mercredi 14 octobre 20h30 à Tournefeuille, séance unique du film suivie d'une conférence-spectacle proposée par Ferdinand Doumerc : « L'histoire du Funk : de James Brown à Prince ». Places en vente au cinéma et en ligne sur festik.net au tarif unique de 8 euros.
Jeudi 15 octobre à 20h30 à Tournefeuille, séance unique du film précédée d'une création-concert de Lorenzo Naccarato inspirée par les musiques de Keith Jarret. Places en vente au cinéma et en ligne sur festik.net au tarif unique de 10 euros.
Vendredi 16 octobre à 20h à Tournefeuille CINÉ PHILO. Séance unique suivie d'un débat avec les professeurs Sylvain Kermarrec et Amara Bouala. Places en vente au cinéma et sur festik.net. Tarif unique 5€ D'après le livre de Carl Bernstein et Bob Woodward En 1972, cinq hommes sont arrêtés pour avoir pénétré par infraction dans l'immeuble du Watergate où se situent les bureaux du parti Démocrate. Alors que l'affaire est présentée comme un simple fait divers, deux journalistes du Washington Post, Carl Bernstein et Bob Woodward, décident de pousser l'enquête qui les mènera jusqu'aux plus hautes sphères du gouvernement. Lorsque l'on analyse le cinéma américain des années 1970, ce qu'il reflète du désenchantement d'une société qui s'interroge sur la persistance du rêve américain, sur ses injustices et la corruption de ses élites, trois évènements majeurs sont cités comme des traumatismes ayant profondément changé le pays et donc nourri la noirceur de son cinéma : l'assassinat de John Figtzerald Kennedy, la guerre du Vietnam et le scandale du Watergate. Le 8 août 1974, quand Richard Nixon se présente à la télévision pour annoncer sa démission - plus pour devancer l'humiliation que lui aurait fait subir sa destitution inévitable au terme de la procédure d'impeachment, que pour expier sincèrement ses fautes -, on peut considérer que le travail de l'ombre et la ténacité de Carl Bernstein et Bob Woodward ont eu raison de l'homme le plus puissant du monde et de la corruption de son administration. L'adaptation de leur livre, All the President's men , sorti quelques semaines à peine avant cette retentissante démission et retraçant les mois d'enquêtes leur ayant permis de remonter la piste des cambrioleurs du Watergate jusqu'aux plus proches collaborateurs de Nixon, est devenue, par la grâce d'un parfait alignement de planètes / talents (Robert Redford à la production, William Goldman au scénario, Gordon Willis à la photographie, Redford encore + Dustin Hoffman devant la caméra et Alan J. Pakula à la réalisation), l'un des sommets du cinéma américain des seventies. Qui fonctionne toujours aussi bien aujourd'hui ! (merci à leschroniquesdecliffhanger.com) « Le cinéma américain est comme un cours d'histoire en temps réel, une chambre d'écho qui répercute les résonances des événements marquants du siècle. La guerre du Vietnam, l'assassinat de J.F.K., etc. ont irrigué quelques grands films. Dans ce laboratoire de la démocratie, l'affaire du Watergate occupe une place à part, que l'on parle de Watchmen ou de Pentagon Papers de Steven Spielberg qui finit où commence Les Hommes du Président d'Alan J. Pakula. Dernier volet de ce qu'on a coutume d'appeler la « trilogie de la paranoïa », le film, porté par Redford qui l'a largement financé et sorti en salles seulement deux ans après la démission de Richard Nixon,est une ode au journalisme d'investigation et au quatrième pouvoir, dans une période de doute et de suspicion généralisés. » Lien : https://toulouse.demosphere.net/rv/36132 Source : https://toulouse.cinemas-utopia.org/film/?id=… Source : message reçu le 6 octobre 15h agrandir lien cliquer pour agrandir l'image cliquer pour fermer l'image
Vendredi 16 octobre à 20h à Tournefeuille CINÉ PHILO. Séance unique suivie d’un débat avec les professeurs Sylvain Kermarrec et Amara Bouala. Places en vente au cinéma et sur festik.net. Tarif unique 5€
Samedi 17 octobre à 18h séance unique de DJ AHMET, en partenariat avec L’École d’Enseignements Artistiques de Tournefeuille (EEA), occasion ultime de (re)voir ce film, coup de cœur des lycéens, pour une mise en ambiance avant le Concert le lendemain à 11h à l’Escale. Sans réservation.
Dimanche 18 octobre à 14h30 à Tournefeuille, séance en avant-première du film, précédée d'un concert en hommage à Bill Evans avec le trio jazz Jérôme Allouche au piano, Laurent Six à la contrebasse et Guy Ould-Yahoui à la batterie. Places en vente au cinéma et ligne sur festik.net au tarif unique de 15 euros.
Avez-vous le courage de franchir les portes du Monde à l’Envers ? Rendez-vous à la médiathèque de Tournefeuille Vendredi 30 octobre 2026 à partir de 18h30 pour une soirée placée sous le signe du mystère et de l'aventure dans l'univers de Stranger Things. Formez votre équipe pour relever les défis d’un escape game immersif "L'ombre de Hawkins". Puis affrontez les autres participants lors d’un quiz consacré à la série. Attention les places sont limitées. Pour une immersion totale, venez habillés en votre personnage préféré et faites revivre l’ambiance unique de Hawkins. La soirée se poursuit au cinéma Utopia à 21h avec la diffusion du film mythique GREMLINS, et le Bistrot sera habillé pour l’occasion. Venez frissonner ! Pour le film, tarifs habituels du cinéma et 5€ pour les moins de 18 ans, réservations sur festik.net ou au cinéma.
Dimanche 1er novembre à 11h à Tournefeuille, dans le cadre de« LE THÉ DES MUSICIENNES », la séance sera accompagnée d'une ouverture musicale par la pianiste Myriam Becquart, dans le hall sur notre piano à queue Pleyel, puis dans la salle pour une belle introduction au film... Achetez vos places sur festik.net ou au cinéma au tarif unique de 6€.
Mardi 3 novembre à 20h à Tournefeuille, rencontre avec le réalisateur Nicolas Réglat. Novembre, c’est le mois du film documentaire : la Médiathèque et le cinéma Utopia s’associent pour mettre à l’honneur ce film « Coup de coeur Occitanie 2026 » des Médiathèques. La séance sera suivie d’un échange avec le réalisateur. Achetez vos places au cinéma ou sur festik.net. Tarif unique 5€
Mardi 3 novembre à Tournefeuille, la séance de 21h du film sera précédée à 20h15 dans le hall d’un concert de l’Ensemble vocal VOLUBILIS de Pibrac, qui vous propose de découvrir des œuvres « so British » de Tallis, Dowland, Barnby, Elgar et Stanford. Durée 30 minutes. Sans réservation.
Mercredi 4 novembre à 20h à Tournefeuille, introduction au film par le Musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Haute-Garonne (MDR&D), et présentation du musée et de ses axes de programmation par la directrice du musée, Chloë Théault. Sans réservation. Dans sa programmation comme dans ses expositions, le Musée s'attache à questionner les représentations de la Résistance dans les arts, et notamment le cinéma. À ce titre, le musée poursuit le partenariat noué avec le cinéma Utopia de Tournefeuille en s’associant à la sortie nationale du film Moulin.
Ciné - Rencontre Introduction au film par le Musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Haute-Garonne (MDR&D) et présentation du musée et de ses axes de programmation par la directrice du musée, Chloë Théault. Sans réservation. Dans sa programmation comme dans ses expositions, le Musée s'attache à questionner les représentations de la Résistance dans les arts, et notamment le cinéma. À ce titre, le musée poursuit le partenariat noué avec le cinéma Utopia de Tournefeuille en s'associant à la sortie nationale du film Moulin. Entre ici, Jean Moulin… La silhouette est énigmatique. Adossé à un pilier en pierres de taille de l'aqueduc de Montpellier, l'homme à peine souriant pose emmitouflé dans une écharpe, vêtu d'un épais pardessus, le bitos en feutre penché sur l'œil, le regard qui s'efforce de se perdre dans le lointain au-delà de l'objectif : la photo, iconique, est désormais indissociable de l'évocation de l'homme, incrustée dans notre regard ; la statue du martyr de la Résistance s'impose aujourd'hui encore avec une rare solennité dans l'imaginaire collectif… Plus encore sans doute que pour De Gaulle, c'est une sacrée gageure que de vouloir raconter Jean Moulin au cinéma. Trouver une incarnation à celui qui symbolise tout à la fois une certaine idée de l'héroïsme, de l'engagement, de la droiture, du courage, du sacrifice… Le faire exister de façon crédible en lui prêtant les traits d'un comédien populaire… Ambitionner de retrouver son humanité, sa force indéniable et ses inévitables faiblesses, sous le marbre du monument massif, indestructible, érigé à la force du verbe et à grand renfort de lyrisme par André Malraux lors du transfert de ses cendres au Panthéon… Pari ô combien risqué - mais pari gagné, et haut la main encore. En grande partie parce que le réalisateur László Nemes ne se laisse pas corseter par la légende ni contraindre par la statue de commandeur de Moulin. Sur un scénario qui semble suivre à la lettre, justement, la construction très chronologique du dithyrambe de Malraux, le cinéaste hongrois épure son cinéma, abandonne toute affèterie de mise en scène - au moins dans sa première partie - pour planter le décor, contextualiser le parachutage de Jean Moulin en France, raconter sa mission d'unification des mouvements de résistance. C'est d'un classicisme bienvenu, filmé au cordeau, qui rappelle évidemment, pour mille raisons, L'Armée des ombres de Melville. Gilles Lellouche enfile avec sobriété la gabardine de Jean Moulin - impressionnant en clandestin perpétuellement traqué, en négociateur inflexible, en meneur d'hommes incontestable, très au fait des enjeux, des équilibres et des rapports de forces politiques entre les différentes factions de maquisards et autres « terroristes » - et parallèlement tout à fait crédible en grand bourgeois raffiné, séduisant, amateur d'art. Le faux suspense du film d'espionnage sous haute tension culmine avec l'arrestation à Paris du général Delestraint, chef de l'Armée secrète unifiée, et l'organisation de la réunion au cours de laquelle on doit lui désigner un successeur. C'est à Caluire, le 21 juin. Les représentants des mouvements de Résistance « l'y attendent, en effet. La Gestapo aussi ». Et le film bascule dans un terrifiant thriller psychologique en huis-clos : l'affrontement entre Jean Moulin, qui ne se croit pas capable de taire ce qu'il sait sous la torture, et le sinistre « boucher de Lyon », l'officier de police SS et chef de la Gestapo Klaus Barbie. La violence reste délibérément hors champ mais n'en est pas moins palpable - on connaît depuis Le Fils de Saül (2015) le talent de László Nemes pour filmer l'horreur sans la montrer. Tenu, clair, incarné, jamais complaisant, le film fait parfaitement écho aux mots de Malraux - délestés de sa diction emphatique : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège. Avec ceux qui sont morts dans les caves sans avoir parlé, comme toi ; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant parlé ; avec tous les rayés et tous les tondus des camps de concentration, avec le dernier corps trébuchant des affreuses files de Nuit et Brouillard, enfin tombé sous les crosses ; avec les huit mille Françaises qui ne sont pas revenues des bagnes, avec la dernière femme morte à Ravensbrück pour avoir donné asile à l'un des nôtres. Entre, avec le peuple né de l'ombre et disparu avec elle - nos frères dans l'ordre de la Nuit… » Lien : https://toulouse.demosphere.net/rv/36135 Source : https://toulouse.cinemas-utopia.org/film/?id=… Source : message reçu le 6 octobre 15h agrandir lien cliquer pour agrandir l'image cliquer pour fermer l'image
Ciné - Débat Jeudi 5 novembre à 20h à Tournefeuille à l'initiative du RAYON, tiers-lieu municipal dédié à la mobilité douce. Le film sera suivi d'un débat : et si le vélo changeait bien plus que nos façons de nous déplacer ? Nos quotidiens, nos liens aux autres, notre rapport au monde… Places disponibles au cinéma ou sur festik.net aux tarifs habituels. On est sidéré de ne découvrir qu'aujourd'hui cette pure merveille de film, passé totalement inaperçu lors de sa sortie en France en 1980 sous le titre de La Bande des quatre . Alors que Breaking away a, outre-atlantique, instantanément accédé au rang de film-culte, et valu à son réalisateur Peter Yates, qui n'avait plus vraiment fait d'étincelles après Bullitt (1968), un succès public considérable et la reconnaissance éternelle de ses pairs. Et il y a de quoi ! Prenant la roue des anti-héros les plus attachants au monde, Breaking away va vous faire rire et frémir, vous émouvoir, vous faire enrager - et, cerise sur le gâteau, vous enthousiasmer, vous mettre en transe pour une époustouflante course cycliste, plus prenante que si vous étiez vous-même à pédaler dans le peloton du Tour de France. Vous n'êtes pas particulièrement féru(e) de courses de vélo ? Ça tombe bien : nous non plus. Mais de celle-là, parole, on ne s'est pas encore remis. À Bloomington, Indiana, il y a comme deux villes. La « ville du bas », la vraie, avec ses commerces, sa vie sociale, bourgeoise et prolétaire de petite cité industrieuse des États Unis d'Amérique. Où, depuis l'abandon des carrières, les prolos, hier fiers de leur force de travail, peinent à retrouver une vie et une identité sociale au gré de reconversions plus ou moins heureuses. Quoi qu'il en soit, ils sont, ils restent aux yeux des habitants les « cutters », les tailleurs de pierres - appellation qu'on donne par ricochet à leurs fils et qui, du coup, perd de sa superbe, se fait insidieusement l'expression d'un vilain mépris de classe. Car ces fils de prolos déclassés, c'est sûr, ont une scolarité chaotique, se préparent à être des travailleurs jetables, ouvriers intérimaires, chômeurs à temps partiel. Mal nés, ils ne se sentiront jamais autorisés à rêver d'accéder à cet autre monde qu'ils entrevoient de loin, qui semble les narguer et qui porte en germe la promesse d'un avenir meilleur. C'est là la deuxième ville, celle « du haut », une « ville hors de la ville » : la prestigieuse Indiana University. Très cotée, la fac s'étend sur un vaste campus et offre aux jeunes étudiants tous les services, commerces, loisirs - tout y est neuf, clair, aéré. La jeunesse dorée qui la fréquente est à l'opposé de nos « cutters » déclassés. Elle a tout pour elle : richesse, beauté, réussite, et également la morgue des puissants. Bien évidemment, ces deux villes, ces deux jeunesses se frôlent, se côtoient mais ne se mélangent pas - ou le moins possible. Et les rencontres impromptues sont souvent explosives. Ils sont donc quatre jeunes « cutters » à traîner leur désœuvrement entre les rues de Bloomington, les baignades dans une carrière abandonnée, quelques bagarres et de vaines tentatives de drague. Ce sont Mike, le chef de la bande, Cyril, l'intellectuel, Moocher, le gringalet et Dave, le sportif. Dave est un poème à lui tout seul. Blondinet solaire, passionné de vitesse et de cyclisme, il voue une admiration sans borne aux coureurs italiens qui « chantent comme des rossignols et volent comme des aigles ». Bien décidé à accumuler les trophées, Dave s'entraîne chaque jour d'arrache pied pour une course locale à laquelle est invitée une équipe professionnelle italienne. Le nez perpétuellement dans le guidon, Dave roule italien, chante, parle, mange italien - et porte en étendard son farniente italien, au grand dam de son « cutter » de père, pas rital pour une lire et reconverti en vendeur de voitures d'occasion. Et lorsqu'il tombe raide dingue d'une belle étudiante, Dave pense davantage briller à ses yeux en devenant Enrico, étudiant italien… double jeu qui risque fort d'être éventé, l'Indiana University ayant décidé d'ouvrir le criterium universitaire aux jeunes coureurs de la ville. Pour le jeune champion et ses compagnons, une occasion unique de briller au firmament cycliste de Bloomington. Breaking away , ce serait, littéralement, l'échappée. Le moment où le coureur va se détacher du peloton pour tenter de décrocher une place sur le podium - la première. C'est également le geste du gamin qui, parvenant tant bien que mal à l'âge adulte, commence à s'éloigner de son enfance, de ses familles - la vraie, celle qu'il forme avec ses parents, et l'autre, celle qu'il s'est choisie, qu'il a construite avec ses amis. Pour les « cutters », dont le destin semble plus fermement écrit que pour d'autres, l'échappée prend aussi des allures de revanche sociale. Avec beaucoup d'intelligence et d'humour, pas mal de verve, et une solide dose de bienveillance, Peter Yates et son génial scénariste Steve Tesich nous content la folle échappée, maladroite, attend
Jeudi 5 novembre à 20h à Tournefeuille à l’initiative du RAYON, tiers-lieu municipal dédié à la mobilité douce. Le film sera suivi d'un débat : et si le vélo changeait bien plus que nos façons de nous déplacer ? Nos quotidiens, nos liens aux autres, notre rapport au monde… Places disponibles au cinéma ou sur festik.net aux tarifs habituels.
Sorties, ateliers, événements et bons plans à Tournefeuille : les rubriques les plus actives en ce moment sont Concerts & Musique, Spectacles & Arts vivants, Événements & Festivals, Ateliers & Créations, Cours & Formations. Les annonces vivantes apparaissent dans la section "À ne pas rater" en haut de page.
Tournefeuille référence 408 lieux ouverts au public sur ouquequoi : 134 services pro, 77 artisans, 34 restaurants et 34 culture. Par exemple Utopia Tournefeuille, Le Phare (Tornafuèlha) et Le Phare, Toulouse (31). Chaque fiche donne l'activité du lieu, son adresse et les annonces qui s'y rattachent.
Crée un compte sur ouquequoi.fr, choisis Tournefeuille comme commune principale, et publie depuis le bouton "+". La modération automatique passe en quelques secondes — ton annonce apparaît ensuite avec une jauge de survie (V-Meter) à 100 %.
Chaque annonce a un V-Meter qui décroît avec le temps. Pour la garder en vie, les voisins dépensent des jetons quotidiens (3 par jour) pour la "sauver". Si elle atteint 0, elle est archivée. Le V-Meter concerne les annonces publiées par les habitants et les rendez-vous sans date : un événement daté de l'agenda reste en ligne jusqu'à sa date, qu'il soit sauvé ou non.
Les 30 premiers à choisir Tournefeuille comme commune principale entrent dans le cercle des fondateurs : accès au chat ville, droit de dessiner le Tamagotchi commun, badge permanent. Pas d'XP requis — juste de la séniorité.
Tournefeuille compte actuellement 26 annonces vivantes sur ouquequoi.
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