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Que faire àAmilly

283001 855 habitantsEure-et-Loir· 12h00 après-midi

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Amilly (28300, 1 855 habitants) référence 1 lieu ouvert au public : 1 lieu culturel. Parmi eux : Domaine de Dondainville. Aucune annonce n'est vivante à Amilly en ce moment : les 6 sorties listées plus bas ont lieu à moins de 5 km, dans les communes voisines (Cintray, Lucé et Mainvilliers).

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À travers cette exposition présentée dans le hall des Archives départementales, Lumières d’hier, regards d’aujourd’hui invite le visiteur à parcourir près de deux siècles d’histoire de la photographie et des images en Eure-et-Loir. Appuyée sur une sélection de documents originaux conservés dans les fonds, elle met en lumière la richesse des collections iconographiques des archives publiques, qui, à l’instar de l’ensemble du réseau des archives françaises, rassemblent et valorisent des millions de photographies, cartes postales, affiches et autres supports visuels témoignant de l’histoire des territoires. La première partie propose une approche historico-technique de la photographie. Depuis les premières expérimentations de Nicéphore Niépce dans les années 1820 jusqu’à l’invention du daguerréotype en 1839, la photographie s’est construite comme une innovation scientifique majeure avant de devenir un art et un outil documentaire. Les procédés se sont ensuite multipliés (calotype, collodion, autochrome, photographie argentique puis numérique), traduisant une évolution constante des techniques et des usages. Cette transformation progressive, du procédé chimique à l’image numérique, a profondément modifié notre rapport au réel et à sa représentation. La deuxième partie explore la diversité des usages de la photographie. Dès ses origines, celle-ci, dans sa volonté de copier le réel au plus près, s’impose comme un outil polyvalent : artistique, bien sûr, mais aussi scientifique, documentaire et administratif. La photographie permet d’observer, de démontrer, de convaincre, et de conserver des traces du monde visible. Outre l’illustration de l’intimité (vie quotidienne et privée), elle devient progressivement un instrument privilégié pour la recherche, la presse, l’archéologie/ethnologie ou encore la police scientifique… Par sa capacité à « fixer » un instant, elle accompagne les activités humaines les plus variées, de l’aménagement du territoire aux pratiques sociales, en offrant une représentation à la fois immédiate et durable des réalités observées. Enfin, la troisième partie s’attache aux mutations et permanences de l’image photographique. Détachée de son contexte de production, une photographie peut acquérir un nouveau statut : celui de document d’archives. Au même titre que les sources écrites, elle devient alors une trace du passé, exploitable par les historiens pour comprendre les sociétés et leurs transformations (urbanisation, mutations du monde rural, transformations sociales etc…), témoignant ainsi du rôle essentiel de la photographie dans la construction de la mémoire collective. Conservées avec soin par les institutions patrimoniales, les photographies posent toutefois des enjeux spécifiques de préservation, liés à la diversité de leurs supports et à leur fragilité matérielle. En ce sens, leur conservation et leur valorisation font partie des missions des services d’archives, garants de la transmission de ce patrimoine aux générations futures. Ainsi, en croisant regards d’hier et d’aujourd’hui, cette exposition souligne combien la photographie, au-delà de sa dimension esthétique ou informative, est devenue une source essentielle pour écrire l’histoire et comprendre les évolutions d’un territoire et de ses habitants.

lun. 4 janv. → ven. 16 avr.

Femmes agricoles

Mainvilliers · à 5 km

Cette exposition met en lumière des photographies de femmes agricultrices et participe à la transmission de la mémoire paysanne. Conçue en partenariat avec des élèves d’un lycée agricole d'Eure-et-Loir, l’exposition s’inscrit pleinement dans le cadre du bicentenaire de la photographie comme outil de témoignage, de mémoire et de reconnaissance. Elle interroge aussi la place des femmes en agriculture : quelles tâches qui étaient les leurs ? à quelles images sont-elles associées ? Et aujourd'hui, quelles représentations construisons-nous ? Cette exposition vise à valoriser le travail photographique de Christian MALON consacré au monde rural et agricole et à porter un regard actuel sur ces images.

jeu. 13 mai → ven. 1 oct.

Le jeu de mémoire des archives

Mainvilliers · à 5 km

Le jeu de mémoire des Archives est un atelier destiné aux élèves du primaire, fondé sur le jeu de « Memory » utilisant des photographies anciennes conservées aux Archives départementales. Le principe consiste à associer des images par paires, mais l’objectif principal est de découvrir l’image comme source historique. Les photographies représentent des scènes de vie, des lieux, des objets ou des activités du passé. Elles permettent aux élèves de comprendre que ces images ne sont pas seulement décoratives : ce sont des documents d’archives, conservés pour témoigner d’une époque. Cet atelier s’inscrit dans les objectifs de l’éducation à l’image fixés par l’Éducation nationale : apprendre à observer, décrire, comprendre et interpréter. Il vise à développer l’attention visuelle, les capacités d’expression et une première culture artistique et historique. Le jeu constitue un support pédagogique efficace, mobilisant des compétences essentielles comme la mémorisation, la concentration et l’observation, tout en favorisant l’implication des élèves et la compréhension. L’atelier se déroule en deux temps : • Phase de jeu : les élèves manipulent les cartes, observent les images et recherchent les paires en étant attentifs aux détails. • Phase d’échange : un temps collectif permet de décrire les images, de repérer des indices (vêtements, objets, paysages), de les situer dans le temps et de les comparer avec le présent. Cette mise en commun introduit une première démarche d’analyse, en amenant les élèves à se poser des questions simples : que voit-on ? Est-ce ancien ? Que nous apprend cette image ? Enfin, l’atelier contribue à valoriser le patrimoine local en faisant connaître les Archives comme lieu de conservation de la mémoire collective et en expliquant leur rôle.

mar. 1 sept. → ven. 9 juil.

Cet atelier pédagogique propose une initiation à l’histoire de la photographie à travers la découverte et la pratique du sténopé, un dispositif optique simple à l’origine des appareils photographiques. En reliant expérimentations pratiques et repères historiques, il permet aux élèves de comprendre comment les images se forment et comment les sociétés ont progressivement appris à les fixer. L’atelier s’inscrit dans une perspective d’éducation à l’image et aux sciences, en croisant histoire, observation et expérimentation. Il met en évidence que la photographie, aujourd’hui immédiate et numérique, est le fruit d’une longue évolution. Dès l’Antiquité, des savants comme Aristote observent le phénomène de projection d’images à travers un petit trou. Ce principe est approfondi au Moyen Âge par Ibn al-Haytham, puis à la Renaissance par Léonard de Vinci, qui compare l’œil humain à une chambre noire. Ces recherches aboutissent progressivement à la camera obscura, utilisée par les artistes et les scientifiques, avant de conduire au XIXe siècle à la fixation des premières images par Nicéphore Niépce. Le sténopé constitue ainsi un excellent support pédagogique : par sa simplicité, il rend visible un phénomène scientifique complexe — la propagation rectiligne de la lumière et la formation d’une image inversée. Il permet aux élèves de passer d’une compréhension abstraite à une expérience concrète. L’atelier se déroule en plusieurs étapes structurées. Dans un premier temps, les médiatrices préparent le dispositif : une boîte hermétique à la lumière, percée d’un minuscule trou et contenant un papier photosensible. Les élèves prennent ensuite part à la mise en scène de la photographie : répartis en 2 groupes, ils imaginent une composition, se positionnent devant l’appareil et choisissent l’angle de prise de vue. La phase de prise de vue constitue un moment clé. Les élèves retirent le cache du sténopé pour laisser entrer la lumière pendant un temps plus ou moins long selon les conditions (de quelques dizaines de secondes à plusieurs minutes). Cette temporalité, très différente de la photographie instantanée, les amène à réfléchir aux conditions de fabrication d’une image. Le développement des photographies, réalisé par les médiatrices dans l’obscurité, introduit les élèves à une autre étape essentielle du procédé photographique : la révélation de l’image. Pendant ce temps, une activité complémentaire leur permet d’approfondir la dimension historique, notamment à travers l’étude d’un document : la lettre de Nicéphore Niépce dans laquelle il annonce avoir réussi à fixer une image en 1824. L’intérêt pédagogique de l’atelier est multiple. Il développe l’observation, la curiosité scientifique et la compréhension des phénomènes lumineux. Il favorise également l’implication des élèves grâce à la manipulation et à l’expérimentation. En combinant histoire des sciences et démarche expérimentale, cet atelier offre une approche concrète et accessible de la naissance de la photographie. Il permet aux élèves de prendre conscience que toute image résulte d’un processus technique et intellectuel, et qu’elle s’inscrit dans une histoire longue où se rencontrent observation du monde, innovation et création.

mar. 1 sept. → ven. 9 juil.

Cet atelier de découverte de la photographie, destiné aux collégiens, propose une immersion active dans l’analyse d’images issues d’un fonds d’archives, en l’occurrence le fonds Robert Laillet (32 Fi). Il vise à développer le regard critique des élèves tout en leur faisant comprendre le rôle de la photographie comme document historique, support de mémoire et moyen d’expression. L’intérêt pédagogique de cet atelier repose d’abord sur l’apprentissage de la lecture d’image. À travers une méthodologie guidée (questionnaire), les élèves sont amenés à observer une photographie avec précision, en distinguant les différents plans (premier plan, second plan, arrière-plan) et en identifiant les éléments constitutifs de l’image. Cette approche structurée leur permet d’acquérir des outils d’analyse transposables à d’autres supports visuels, tout en développant leur capacité d’observation, de description et d’interprétation. L’activité mobilise également des compétences transversales, notamment en histoire (contextualisation des images), en français (expression écrite et orale) et en éducation aux médias et à l’information. L’atelier s’inscrit pleinement dans l’histoire de la photographie. En travaillant sur des images d’archives, les élèves prennent conscience que la photographie n’est pas seulement un objet esthétique, mais aussi une source historique précieuse. Ils découvrent les différents usages de la photographie (presse, portrait, photographie d’art, souvenir, etc.) et les intentions qui peuvent guider le photographe : informer, transmettre une émotion, garder une trace ou encore construire une mise en scène. Ce travail les aide à comprendre que chaque image est le résultat de choix techniques et artistiques (cadrage, angle de prise de vue, lumière, mise en scène) qui influencent sa signification. Ainsi, la photographie apparaît comme un langage qu’il faut apprendre à décrypter. Le déroulé de l’atelier repose sur une participation active des élèves. Dans un premier temps, chacun choisit une photographie parmi celles proposées et justifie son choix, ce qui engage d’emblée une réflexion personnelle. Les élèves passent ensuite à une phase d’analyse détaillée : ils décrivent l’image, identifient son type, son sujet, les conditions de prise de vue (intérieur/extérieur, lumière naturelle ou artificielle, pose ou instantané), ainsi que les caractéristiques techniques comme le cadrage ou l’angle. Cette étape permet de structurer la compréhension de l’image et de mettre en évidence les intentions du photographe. Dans un second temps, l’atelier encourage la créativité et l’appropriation des images. Les élèves sont invités à imaginer un autre usage de la photographie, par exemple à des fins publicitaires, en créant un slogan. Ils doivent alors réfléchir au message à transmettre et à la manière de capter l’attention, ce qui les initie aux codes de la communication visuelle. Enfin, ils rédigent une courte histoire à partir de la photographie choisie, transformant ainsi un document d’archive en support narratif.

mar. 1 sept. → ven. 9 juil.3

Le « Jeu des 7 erreurs des archives » est un atelier destiné aux élèves du primaire, basé sur la comparaison entre une photographie ancienne issue des Archives départementales et une version modifiée. L’objectif est d’identifier les différences entre ces deux images. Ce dispositif permet d’aborder les photographies comme des documents historiques. Les images représentent des scènes de vie, des lieux ou des objets du passé et témoignent d’une époque, constituant ainsi des sources pour comprendre l’histoire. L’atelier s’inscrit dans les objectifs de l’éducation à l’image : apprendre à observer, décrire, comparer et interpréter. Il développe des compétences essentielles, en particulier l’attention aux détails et la capacité d’analyse visuelle. Contrairement au Memory, il ne s’agit pas de mémoriser mais d’observer précisément une image et d’en repérer les modifications : objet disparu, détail transformé ou élément anachronique. Le jeu favorise ainsi l’implication des élèves et facilite les apprentissages par l’activité. L’atelier se déroule en deux temps : • Phase d’observation et de jeu : les élèves comparent les deux images et recherchent les erreurs, mobilisant concentration et sens de l’analyse. • Phase d’échange : les différences sont mises en commun ; les élèves décrivent les éléments repérés et justifient leurs choix. Cette mise en commun permet de passer du simple repérage à une première réflexion : pourquoi une image apparaît-elle différente ? Qu’est-ce qui semble anormal ou anachronique ? Le jeu introduit ainsi une première lecture critique de l’image. Les élèves apprennent à l’interroger en croisant observation, questionnement et interprétation. L’utilisation de photographies anciennes permet également d’aborder la notion de temps historique : en identifiant les erreurs, les élèves distinguent ce qui relève du passé et du présent (objets modernes, incohérences), rendant concrète la différence entre les époques. Enfin, l’atelier contribue à faire connaître les Archives départementales comme lieu de conservation du patrimoine et de la mémoire collective.

mar. 1 sept. → ven. 9 juil.

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