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Antibes · Sujet

Arts Plastiques

8 ANNONCES EN VIE

8 annonces arts plastiques sont vivantes à Antibes (77 637 habitants) en ce moment. Rubriques les plus actives ici : Ateliers & Créations, Sorties & Loisirs.

Peinture, dessin, sculpture, gravure, céramique, photographie artistique, street art — les artistes de Antibes partagent leur passion sur ouquequoi.fr. Cours d'arts plastiques pour tous niveaux, ateliers collectifs, expositions locales, vente d'œuvres originales — l'art local de Antibes mérite d'être découvert. Des créateurs qui enseignent, exposent et vendent directement auprès de leurs voisins, sans galerie intermédiaire.

Questions fréquentes
  • Où trouver des cours de dessin ou peinture à Antibes ?

    Cette page liste les cours d'arts plastiques proposés par des artistes de Antibes : peinture, dessin, céramique, photographie. Tous niveaux bienvenus.

République
QUEAteliers & Créations

L'atelier des modernes. Les menuiseries Barbéris dans les années 50-60

16 - 30 octobre

L’atelier des modernes Les menuiseries Barbéris dans les années 1940-1960 Du 16 octobre au 22 novembre 2026, la Villa Barbéris accueille une exposition consacrée à l’histoire des menuiseries Barbéris et à leur place dans l’aventure industrielle et architecturale de l’après-guerre. À partir du fonds d’archives conservé par la famille Barbéris – photographies, documents de chantier, correspondances, plans et témoignages – l’exposition retrace le parcours d’un atelier de menuiserie engagé dans les grands renouvellements de la Reconstruction et du modernisme. Elle met en lumière les collaborations nouées avec plusieurs figures majeures de l’architecture et de la création du XXe siècle : Guy Rottier, Le Corbusier, André Wogenscky, André Bruyère. Au-delà de la seule histoire entrepreneuriale, l’exposition montre comment la menuiserie participe pleinement à l’invention architecturale. Fenêtres, pans de verre, aménagements intérieurs, mobilier intégré et dispositifs techniques deviennent les lieux d’un dialogue étroit entre architectes, artisans et artistes. L’atelier Barbéris apparaît ainsi comme un maillon essentiel d’une modernité construite, expérimentale et profondément collective. Présentée à la Villa Barbéris, œuvre de Guy Rottier, l’exposition replace cette histoire locale dans le contexte plus large de la Reconstruction, de l’essor de l’architecture moderne et des transformations de l’habitat entre les années 1940 et 1960. Elle est organisée dans le cadre des Journées nationales de l’architecture, avec le soutien de la DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, en partenariat avec la Ville de Villeneuve-Loubet, les Archives municipales, l’Espace culturel André Malraux et plusieurs institutions patrimoniales et centres d’archives. Du 16 octobre au 22 novembre 2026 Villa Barbéris — Villeneuve-Loubet

Inconnu
QUESorties & Loisirs

Exposition "William Klein / Fernand Léger. Mêmes combats"

15 mai - 8 novembre 2027

"William Klein / Fernand Léger. Mêmes combats" Une expostion organisée par le GrandpalaisRmn et les musées nationaux du XXe siècles des Alpes-Maritimes. À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie en 2026-2027, le musée national Fernand Léger met en lumière, de manière originale et inédite, un dialogue artistique entre l’oeuvre du photographe américain William Klein (1926-2022) et l’oeuvre du pionnier des avant-gardes modernes, Fernand Léger (1881-1955). Dans l’immédiat après-guerre, en 1947, William Klein s’installe à Paris pour étudier à l’université de La Sorbonne puis suit l’enseignement de Fernand Léger au sein de son école de peinture, « L’Académie moderne », située à partir de 1924 dans le quartier de Montparnasse. Tout au long de son parcours, le photographe s’est régulièrement exprimé sur le peintre pour lequel il éprouvait une forte admiration. Il aurait d’ailleurs eu en sa possession un tableau des « Constructeurs » qu’il aurait acheté dans l’atelier du peintre. En 2017, William Klein lui rendait ainsi hommage: « Pour moi c’était une révélation. Je ne connaissais pas le monde de l’art, mais Léger, il détonnait. Il avait une allure de boxer, de paysan normand. » Pour le public, l’exposition sera l’occasion de découvrir l’oeuvre peint de William Klein qui, avant de se tourner vers son médium de prédilection et de devenir l’un des plus grands photographes du XXe siècle, aspirait à devenir peintre. Ses premiers tableaux, datés de la fin des années 1940, témoignent d’une influence prégnante des oeuvres de Léger tant par le choix des sujets iconographiques – la représentation de l’homme dans la ville moderne, des corps en mouvement ou encore la nature morte revisitée – que par les moyens plastiques utilisés – goût pour les couleurs puissantes posées en aplat et la géométrisation des formes. Bien que leurs modes d’expression soient fondamentalement différents, le poids de l’enseignement du peintre Fernand Léger sur le photographe William Klein est perceptible à travers des préoccupations esthétiques proches : célébration des paysages urbains et du monde de la rue, introduction de la typographie puisée dans l’esthétique publicitaire ou encore tentation d’une abstraction géométrique pure influencée par les avant-gardes modernistes. Parmi leurs passions communes, tous deux ont exprimé leur fascination pour New York et ses lumières électriques dont ils transcrivent les effets miroitants et les contrastes violents dans leurs oeuvres respectives. Lors de son exil aux États-Unis entre 1940 et 1945, Léger s’enthousiasme pour « le spectacle le plus colossal du monde 1», pour la beauté géométrique de la ville, cette « apothéose de l’architecture verticale », symbole d’un monde neuf, jeune et tourné vers l’avenir. » Autour de 1942, Léger renouvelle sa peinture au contact de New York en inventant le procédé de la « couleur en dehors » qui rend hommage aux lumières mobiles et colorées de Broadway. En 1956, William Klein publie un ouvrage photographique dédié à sa ville natale, Life is Good & Good for You in New York, bientôt connu sous le seul titre New York, chef-d’oeuvre fondateur de la photographie contemporaine par sa liberté de ton et son audace formelle. En 1958, il réalise son tout premier film, Broadway by light, film expérimental mettant en mouvement les multiples néons de Times Square à Manhattan. Sur le plan plastique, les oeuvres de Klein et de Léger se rejoignent autour de caractéristiques communes : une place essentielle accordée aux effets de contrastes puissants et à la fragmentation des formes, des corps et des objets, reflet de la rapidité et du rythme trépidant du monde moderne. Pour eux, la question du gros plan est également primordiale, comme en témoignent le livre photographique de Klein publié en 1989, Close up et les compositions picturales de Léger. L’artiste a souvent rappelé que sa découverte dans les années 1920 du gros plan, dans le cinéma novateur du réalisateur Abel Gance, a eu une incidence déterminante sur son travail de peintre. Bien que William Klein soit principalement identifié comme un immense photographe du XXe siècle, son oeuvre n’en reste pas moins totalement ouverte et pluridisciplinaire. À la fois photographe, peintre, cinéaste et graphiste, Klein pousse l’expérimentation jusqu’à fusionner ces différentes disciplines artistiques, notamment avec ses « Contacts peints », une série d’oeuvres hybrides initiée dans les années 1980, entremêlant de façon organique, photographie et peinture. Cette fusion des techniques donne naissance à un langage plastique original et personnel, mettant en lumière la méthode de travail de l’artiste ainsi que la dimension graphique de son oeuvre. William Klein et Fernand Léger apparaissent aussi comme deux chroniqueurs de leur époque sur laquelle ils portent un regard critique et engagé. Leur oeuvre, photographique pour l’un, pictural pour l’autre, se fait l’écho des profondes mutations sociales de leur temps. Leur esthétique percutante transm

Inconnu
QUESorties & Loisirs

Exposition « Icônes : images fantasmées »

31 octobre 2026 - 7 février 2027

Commissariat : François Cheval, Yasmine Chemali Vernissage 30.10.2026, 18h30 Exposition labellisée Bicentenaire de la Photographie Le monde d’aujourd’hui n’est qu’images. Celles-ci ont acquis une importance telle que leur statut les installe dans un univers à part. Certaines d’entre elles, les icônes, sont pourvues d’une aura supplémentaire, une puissance qui dépasse le cadre de leur origine et qui leur confère une vie propre. Le terme « icône » est depuis longtemps passé de la sphère religieuse au monde profane : certains personnages historiques ont pu accéder au rang d’icônes, avant que le monde du spectacle ne prenne leur place au panthéon des images. Mais comment définir une icône ? Qu’est-ce qui relie le Christ au Che, Marilyn Monroe à Lady Diana, les Beatles à Diego Maradona ? Comment devient-on une icône ? Et qui aujourd’hui peut prétendre à le devenir ? Peu importe la réalité ! L’icône est une création fictionnelle, une image fabriquée, un fantasme. C’est précisément dans cet écart entre réalité et projection que s’inscrit le rôle de l’image photographique. L’exposition interroge ainsi la manière dont l’industrie photographique participe activement à ce besoin profondément humain de se réinventer, de se projeter dans d’autres vies, d’autres corps, d’autres récits. En fabriquant, diffusant et amplifiant ces figures idéalisées, elle ne se contente pas de refléter le monde : elle contribue à façonner des imaginaires collectifs, à produire des modèles d’identification, et à nourrir ce désir persistant d’être autrement.

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