Visite : l'Architecture militaire capétienne au château d'Aguilar
Tuchan · à 10 km
Tapez le nom de votre commune
Cascastel-des-Corbières · Culture

4 Clos de l'Acacia, 11360 Cascastel-des-Corbières, France
11360 Cascastel-des-Corbières
La Villa Calcicustello est mentionnée dès 861 dans une charte. Le fort est cité en 1119. L'abbé de Lagrasse en était le seigneur justicier et y conserva ses droits jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Il n'était toutefois pas l'unique seigneur du lieu. Le château, qui ne figure jamais parmi les états de dépenses de l'abbaye, devait être occupé par les seigneurs en paréage. La tour est le seul vestige du fort primitif. Au sud de la tour, le logement a été complété au XVIIIe siècle, par d'importants bâtiments aujourd'hui en ruines. Des bâtiments existaient également au nord de la tour, sans doute démolis lors de la construction du four qui a sans doute servi pour le traitement de l'antimoine. Il est certainement antérieur à 1903, voire au XIXe siècle, car les parements extérieurs ne portent pas trace de boucharde. Les traces de ciseaux et la taille des joints semblent permettre de le dater du XVIIe siècle. Les bâtiments du château comprennent une vaste maison du XVIIIe siècle complètement délabrée, une tour carrée et le four. Le château était relié au parc situé sur l'autre rive, par un pont à quatre arches.
4 Clos de l'Acacia, 11360 Cascastel-des-Corbières, France
Horaires, téléphone, site : ajoutez ce que vous savez de ce lieu.
Cette fiche vous concerne et vous n’en voulez pas ? Demander son retrait.
Vous connaissez ce lieu ?
Ajoutez les horaires, le téléphone ou une correction. Aucun compte demandé.
Ajouter une infoC'est votre établissement ?
Complétez la fiche : horaires, coordonnées, site. Publié après vérification.
Compléter la ficheTuchan · à 10 km
Visite commentée du château d'Aguilar basée sur la période de la reconstruction sous le règne de Ssaint-Louis.
Tuchan · à 10 km
Visite commentée du château d’Aguilar, l’une des Forteresses royales capétiennes du Languedoc, nouvellement inscrites sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2026.
Etre arbre L'exposition-installation de Louis VIEL peut être considérée comme un travail déroutant car la photographie intervient en fin d’expérimentation pour étudier les capacités de transformation d’un système. Pour ce faire, l’artiste a recours à un procédé simple : faire tomber des objets élémentaires du quotidien et photographier le résultat. Cela peut être du sable, des carreaux de céramique, des gouttes d’eau, des galets (…). Le résultat est toujours le fruit de la pesanteur mais également du hasard. Dans sa série, Louis Viel intègrera des photos de papier déchiré : la déchirure est ici le symbole de quelque chose que l’on ne peut pas prédire, même si cela ne passe pas par la chute. En fait, dans l’ensemble de ses travaux, Louis Viel a en partie gardé la casquette du scientifique qu’il a été pendant toute sa carrière professionnelle : il est toujours dans l’idée de chercher des formes signifiantes plutôt que de juste représenter. Cet artiste scientifique, comme le fut Arthur BATUT, aime à convoquer le hasard, la relation à l’espace, les math ou la physique dans son travail. Louis VIEL : https://www.facebook.com/profile.php?id=100067220983218
Sources : OpenStreetMap, annuaire-entreprises.data.gouv.fr, API Adresse (BAN), site officiel, contributions communauté. © IGN — Géoplateforme.