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Sorties & Loisirs · Arts Plastiquesà Villiers-le-Bel

17 annonces

Randonnées, visites guidées, pique-niques organisés, sorties famille — les bonnes idées de sorties à Villiers-le-Bel et ses environs naissent souvent de l'initiative de quelques habitants. Retrouvez sur cette page toutes les sorties proposées par la communauté ouquequoi.fr : découverte du patrimoine local, balades nature, excursions collectives et escapades organisées. Chaque sortie affichée ici est portée par un habitant de Villiers-le-Bel qui a pris le temps de la partager. Likez pour la sauver, venez rejoindre l'aventure.

Questions fréquentes
  • Quelles sorties sont organisées à Villiers-le-Bel ce mois-ci ?

    Consultez cette page pour découvrir les sorties planifiées par les habitants de Villiers-le-Bel. Les dates sont indiquées dans chaque annonce et les organisateurs répondent aux questions via leur profil.

  • Comment organiser une sortie collective à Villiers-le-Bel ?

    Publiez votre sortie gratuitement en précisant la date, le lieu de rendez-vous, le programme et le nombre de participants souhaité. Votre annonce sera visible par toute la communauté de Villiers-le-Bel.

Peinture, dessin, sculpture, gravure, céramique, photographie artistique, street art — les artistes de Villiers-le-Bel partagent leur passion sur ouquequoi.fr. Cours d'arts plastiques pour tous niveaux, ateliers collectifs, expositions locales, vente d'œuvres originales — l'art local de Villiers-le-Bel mérite d'être découvert. Des créateurs qui enseignent, exposent et vendent directement auprès de leurs voisins, sans galerie intermédiaire.

Questions fréquentes
  • Où trouver des cours de dessin ou peinture à Villiers-le-Bel ?

    Cette page liste les cours d'arts plastiques proposés par des artistes de Villiers-le-Bel : peinture, dessin, céramique, photographie. Tous niveaux bienvenus.

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FLASH x OFF ARLES hors-les-murs - Exposition First Generation Caroline Arantes

28 septembre - 9 novembre

En partenariat avec la Kabine et le festival OFF Arles, le travail de l’artiste Carolina Arantes First Generation est présenté en deux chapitres, déployés entre deux lieux et deux temporalités d’exposition. Un premier à Arles au Printemps et durant tout l’été puis un second à l’automne à Fontenay-sous-Bois à laGaleru. Développé sur huit années, First Generation est un travail documentaire consacré à la première génération de femmes françaises d’ascendance africaine. Nées de parents immigrés, ces femmes construisent leur identité à la croisée de plusieurs héritages culturels. Leur parcours témoigne d’une post-migration traversée par la force, l’engagement et l’inventivité, mais aussi par des tensions et des sentiments ambivalents. Ni pleinement perçues comme françaises en France, ni comme africaines dans les pays d’origine de leurs parents, elles ouvrent la voie à de nouvelles formes d’identités. Le projet s’appuie sur une collaboration étroite avec les femmes photographiées, ainsi qu’avec d’autres participantes qui ont accompagné la photographe dans la compréhension de leurs réalités, de leurs cultures et de leurs questionnements. Cette approche participative permet de faire émerger une parole collective, où les expériences individuelles composent un récit commun : celui d’une identité biculturelle en construction.

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Exposition collective Sécantes #2

4 juin - 2 juillet 2027, les vendredis

Sécantes est une exposition collective réunissant cinq artistes du collectif Diamètre 15 Montreuil — Celia Boulesteix, Flavie L.T, Julie Laporte, Bérénice Lefebvre et Léa Rivera Hadjes — ainsi que la commissaire Marie Auger. Le projet se déploie en deux temps : une première exposition fin 2026 dans leur nouvel espace à Montreuil (objet de cette demande), puis une version enrichie en 2027 aux Grandes Serres de Pantin. L’exposition explore la photographie comme matière expérimentale, en dialogue avec le volume et l’espace. À travers des techniques variées (argentique, numérique, sérigraphie, gravure, transferts), les artistes dépassent les formes traditionnelles au profit d’approches sensibles et processuelles. La scénographie immersive est accompagnée de tables rondes, visites commentées et un podcast. La méthodologie mise en œuvre repose sur une approche collaborative, associant artistes, commissaire, graphiste et partenaires, ainsi que sur la mutualisation des compétences (production, médiation, communication, édition). Le projet s’appuie également sur des outils concrets : programmation d’événements, diffusion d’un fanzine, actions pédagogiques, partenariats avec des établissements scolaires et culturels. Enfin, Sécantes se distingue par son positionnement artistique et politique. Le choix de réunir exclusivement des femmes artistes, ainsi que des professionnelles (commissaire, graphiste), participe d’une volonté de valoriser la force et la pertinence du travail des femmes dans le champ de l’art contemporain. Le projet s’inscrit également dans une réflexion plus large sur les modes d’organisation collectifs, la mutualisation des ressources et les conditions de production des artistes. Il prolonge ainsi les valeurs portées par Diamètre 15 : collaboration, inclusivité, transmission et engagement dans le territoire. En ce sens, Sécantes dépasse le cadre d’une exposition pour devenir un outil de structuration, de visibilité et de mise en réseau, à la fois pour les artistes, pour le collectif et pour les lieux indépendants de création en Seine-Saint-Denis. Les Grandes-Serres de Pantin, c’est une halle publique donnant sur le Canal de l’Ourcq rassemblant des espaces d'exposition et de concerts, des comptoirs de restauration, des services quotidiens et des services aux entreprises, des espaces de séminaires ainsi qu’une programmation culturelle engagée. C’est à la fois un lieu de commerces, d’artisanat, de sport, de musique, d’art et services du quotidien, dédié à un public pluriel : entrepreneurs, riverains, étudiants, acteurs associatifs et culturels, entreprises, ... 11 000 m² d’activités sont abrités dans la grande halle publique, près du Canal de l’Ourcq, auxquels s'ajoutent près de 3000 m² d'activités dans les rez-de-chaussée des bâtiments de bureaux : atelier de vélo, artisans, espaces d'exposition ... Des rues animées qui font des Grandes-Serres un vrai projet de quartier. Convaincu que la création contemporaine a un rôle à jouer dans la ville et dans la vie, Alios accueille ici depuis 2017 la résidence du collectif d’artistes Diamètre15 et des artistes indépendants. Un engagement qui se poursuivra demain, avec une galerie d'art, des ateliers d’artistes et un lieu de création dédié.

République
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Exposition de Lita Cerqueira, La photographie telle que je suis - Ricardo Fernandes

7 novembre 2026 - 11 janvier 2027

Lita Cerqueira — La photographie telle que je suis En 2009, la Pinacothèque de São Paulo consacrait une importante rétrospective à l’œuvre de Lita Cerqueira, intitulée La photographie telle que je suis. Cette exposition, qui retraçait plusieurs décennies de production photographique, fut ensuite accueillie par plusieurs institutions majeures au Brésil, où elle connut un succès public remarquable. En 2012, la galerie Ricardo Fernandes présentait cette même exposition pour la première fois en Europe, offrant au public français un accès inédit à l’une des voix majeures de la photographie afro‑brésilienne contemporaine. Quinze ans plus tard, présenter à nouveau cette exposition constitue un moment significatif : cette nouvelle mise en lumière permet de revisiter une œuvre dont la portée historique, sociale et esthétique n’a cessé de s’affirmer. Depuis les années 1960 et 1970, Lita Cerqueira développe une pratique photographique centrée sur la représentation des communautés afro‑brésiliennes, de leurs gestes, de leurs rituels, de leurs expressions quotidiennes et de leurs dynamiques culturelles. Son travail se distingue par une approche humaniste, attentive à la dignité des sujets et à la profondeur des contextes qu’elle documente. À travers un usage maîtrisé du noir et blanc, elle confère à ses images une intensité narrative qui dépasse la simple observation ethnographique pour atteindre une dimension poétique et mémorielle. Les photographies réunies dans La photographie telle que je suis constituent un ensemble de grande valeur documentaire et artistique. Elles témoignent de la richesse du métissage brésilien, de la vitalité des traditions populaires, et de la présence déterminante des cultures afro‑descendantes dans la construction identitaire du pays. Elles portent aussi, avec une grande délicatesse, la mémoire d’une force silencieuse : celle qui traverse les corps, les gestes et les regards, et qui dit la capacité des communautés à préserver, transmettre et réinventer leurs héritages malgré les épreuves de l’histoire. La présentation de cette exposition en 2026 s’inscrit dans une démarche de valorisation patrimoniale et de transmission. Elle permet de recontextualiser l’œuvre de Lita Cerqueira dans un cadre contemporain, en soulignant son importance dans les débats actuels autour de la mémoire, de la représentation, de la diversité culturelle et de la visibilité des artistes afro‑descendants. Elle offre également l’occasion de rendre hommage à une photographe dont la contribution à l’histoire visuelle du Brésil demeure essentielle. Présenter à nouveau cette exposition à Paris constitue ainsi un geste institutionnel fort : il s’agit de réaffirmer la place de Lita Cerqueira dans le champ de la photographie internationale, de reconnaître la portée historique de son œuvre, et de permettre au public de redécouvrir un corpus d’images dont la puissance expressive, la valeur documentaire et la profondeur humaine demeurent intactes. Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art , organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art .

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Exposition |Tanguy Bidou

14 novembre 2026 - 5 février 2027

Tanguy Bidou Exposition Vernissage le 13 novembre à 18h. Des objets qui font semblant : d’être une grotte, une machine, un oiseau, un corps. Les couleurs sont franches : du jaune citron, du rose chewing-gum, du vert menthe. À côté des sculptures, des dessins à la gouache anticipent ou prolongent le geste. Ils tracent les contours d’un monde instable, où les formes se répètent, comme une collection de figures possibles. Les sculptures se métamorphosent en instruments. Nous jouons quelques minutes, en improvisant, en nous soutenant les un·es les autres. Les sons ― de cuivre, de cor, de conque ― surgissent comme des voix animales ou gutturales. L’objet est le prolongement de notre souffle et devient la trace de notre présence. Tout évoque un monde qui se bricole, fait de gestes simples, d’images tenaces et du désir de croire que tout pourrait, soudainement, se mettre à danser. Qui est Tanguy Bidou ? Tanguy Bidou est né en 1999 à Ivry-sur-Seine. Diplômé en 2025 de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris après une licence en cinéma et audiovisuel à l’université de la Sorbonne Nouvelle/Paris 3, il poursuit actuellement son parcours à travers le programme de résidence d’accompagnement d’artistes émergents à la Fabrique Pola (Bordeaux). Il suffit d’une cuisine. Un lavabo pour l’eau courante et la vaisselle, un robot batteur, des casseroles. Mélanger les ingrédients, travailler la pâte, l’étaler sur le moule et laisser reposer. La ligne droite se transforme en inclinaison souple, l’architecture en organisme. Dans la cuisine, la pâte déborde, s’affaisse, se courbe. Les formes résistent à l’angle droit par leurs courbes et leur rugosité. Le plâtre hésite entre végétal, organique et mécanique. L’enfance affleure, non pas comme un souvenir, mais comme une manière de regarder. Des formes hors d’échelle qui flottent, qui glissent et qui dérapent. Des objets qui font semblant : d’être une grotte, une machine, un oiseau, un corps. Les couleurs sont franches : du jaune citron, du rose chewing-gum, du vert menthe. À côté des sculptures, des dessins à la gouache anticipent ou prolongent le geste. Ils tracent les contours d’un monde instable, où les formes se répètent, comme une collection de figures possibles. Cinq sculptures se métamorphosent en instruments. À cinq, nous jouons quelques minutes, en improvisant, en nous soutenant les un·es les autres. Les sons ― de cuivre, de cor, de conque ― surgissent comme des voix animales ou gutturales. L’objet est le prolongement de notre souffle et devient la trace de notre présence. Tout évoque un monde qui se bricole, fait de gestes simples, d’images tenaces et du désir de croire que tout pourrait, soudainement, se mettre à danser.

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Vernissage exposition | L'incantation aux oiseaux

Vendredi 5 mars 2027, 18h00

L'incantation aux oiseaux Exposition de CélineTuloup Céline Tuloup est née en 1980 à Vichy. Elle vit et travaille à Saint-Denis. Elle est artiste résidente au 6b. Diplômée d’un DEUG de psychologie et d’un master en arts plastiques, elle a exposé en France et à l’étranger, notamment à la biennale d’art contemporain textile «Contextile» (Portugal), à la Manufacture (Roubaix), au musée Corneille (Petit-Couronne), au Safran (Amiens) et à la MAL (Laon). Elle a réalisé plusieurs ateliers en partenariat avec le FRAC Picardie et a été en résidence au Point Commun (Annecy), à la Source et à la Corne d’or (Normandie). Elle est actuellement chargée d’enseignement à l’université Paris 8. Empruntant de multiples formes (toiles brodées, installation, céramique, dessin), son univers artistique tisse des liens entre psychanalyse, croyance populaire et enjeux politiques. La broderie et plus largement le textile occupent une part importante dans ses réalisations artistiques. Ils se veulent une référence à l’histoire des femmes confinées dans l’espace domestique mais aussi à un artisanat, une technique traditionnelle nécessitant savoirfaire et transmission. Son désir est à la fois de réactiver ces pratiques en les inscrivant dans une recherche plastique contemporaine et de les déplacer en les confrontant à des questionnements traversant notre actualité. Son travail aborde des problématiques féministes, écologiques ainsi que des thématiques liées à l’immigration et à l’exil.

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Parcours Philléas #3 : balade à vélo, constructions bois et biosourcées

Dimanche 18 octobre, 10h00

Enfourchez votre vélo et partez à la découverte des constructions bois et biosourcées aux portes de Paris : ossatures bois, CLT, bois-paille, réemploi, surélévations… En 25 km de la Porte de Clichy à la Cité U, une vingtaine d'opérations jalonnent le parcours, à découvrir depuis la rue, en pied d'immeuble. Parmi elles, le Stream Building (PCA Stream), le Jean Building (Litotes) et la résidence étudiante en bois-paille Bertelotte (NZI Architecture) ! Pause pique-nique prévue au Bois de Boulogne pour reprendre des forces. C'est le troisième segment du Parcours Philléas imaginé par Jonas Tophoven : une balade conviviale pour les curieux, les familles et les mollets de tous niveaux. RDV : dimanche 18 octobre, de 10h à 15h environ, face à l'esplanade du Tribunal de Paris (parvis Robert-Badinter), à 2 min de la Porte de Clichy. Le métro 14 est le plus pratique, avec des ascenseurs jusqu'au parvis. La station est aussi desservie par le métro 13, le RER C et le tram T3b. Arrivée : Maison de l'Inde, Cité universitaire. Le RER B Cité Universitaire est juste à côté, avec ascenseur, pour rentrer tranquille. Et pour les plus motivés, on peut boucler la boucle en revenant à vélo jusqu'à la Porte de Clichy ! Tracé : https://www.komoot.com/tour/2423820260 , pour refaire la balade quand vous voulez ! À prévoir : un vélo, casque, gilet (jaune) et/ou cape si possible, une gourde et un pique-nique.

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Exposition | L'incantation aux oiseaux

6 mars - 21 mai 2027

L'incantation aux oiseaux Exposition de CélineTuloup Vernissage le vendredi 5 mars 2027 à 18h Céline Tuloup est née en 1980 à Vichy. Elle vit et travaille à Saint-Denis. Elle est artiste résidente au 6b. Diplômée d’un DEUG de psychologie et d’un master en arts plastiques, elle a exposé en France et à l’étranger, notamment à la biennale d’art contemporain textile «Contextile» (Portugal), à la Manufacture (Roubaix), au musée Corneille (Petit-Couronne), au Safran (Amiens) et à la MAL (Laon). Elle a réalisé plusieurs ateliers en partenariat avec le FRAC Picardie et a été en résidence au Point Commun (Annecy), à la Source et à la Corne d’or (Normandie). Elle est actuellement chargée d’enseignement à l’université Paris 8. Empruntant de multiples formes (toiles brodées, installation, céramique, dessin), son univers artistique tisse des liens entre psychanalyse, croyance populaire et enjeux politiques. La broderie et plus largement le textile occupent une part importante dans ses réalisations artistiques. Ils se veulent une référence à l’histoire des femmes confinées dans l’espace domestique mais aussi à un artisanat, une technique traditionnelle nécessitant savoirfaire et transmission. Son désir est à la fois de réactiver ces pratiques en les inscrivant dans une recherche plastique contemporaine et de les déplacer en les confrontant à des questionnements traversant notre actualité. Son travail aborde des problématiques féministes, écologiques ainsi que des thématiques liées à l’immigration et à l’exil.

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Exposition Lignes de résistance - Galerie Carole Kvasnevski

12 septembre - 12 décembre

Dans Lignes de résistance, le corps devient territoire, archive et manifeste. Les artistes Zanele Muholi, Angèle Etoundi Essamba, Hélène Amouzou, Rezvan Zahedi et Mina Boromand explorent chacune, à travers la photographie, la manière dont les identités se construisent, et se réinventent face aux forces sociales, historiques et politiques qui les traversent. Le corps, ici, n’est jamais neutre. Il porte les traces de l’histoire, les tensions du présent, les projections d’un avenir à reconquérir. Chez Zanele Muholi, il est affirmation radicale, geste de résistance face aux violences systémiques et aux effacements imposés. Chez Angèle Etoundi Essamba, il devient dignité, force intérieure, souveraineté retrouvée dans une esthétique qui conjugue beauté, présence et insoumission. Hélène Amouzou y inscrit l’expérience de l’exil et de l’invisibilisation : ses autoportraits, vibrants et fugitifs, révèlent un corps en quête de place, de trace, de reconnaissance. Les œuvres de Rezvan Zahedi et Mina Boromand prolongent cette réflexion en interrogeant les normes, les contraintes et les violences qui façonnent les corps féminins dans des contextes politiques et culturels marqués par la censure, le contrôle et la résistance silencieuse. Leurs images, souvent métaphoriques, dévoilent des corps qui se dérobent, se protègent, se fragmentent ou se recomposent pour survivre et exister autrement. Réunies, ces cinq démarches tissent une cartographie sensible et plurielle du corps comme espace politique. Elles montrent comment l’image peut devenir un outil de réparation, de réappropriation et de transformation. Lignes de résistance propose ainsi une traversée où chaque photographie affirme une présence, ouvre un espace de pensée et invite à repenser les formes de visibilité, de liberté et de résistance. Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art , organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art .

Lieux à Villiers-le-Bel

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