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Bischoffsheim · Sujet

Arts Plastiques

10 ANNONCES EN VIE

10 annonces arts plastiques sont vivantes à Bischoffsheim (3 342 habitants) en ce moment. Rubriques les plus actives ici : Sorties & Loisirs, Ateliers & Créations, Événements & Festivals.

Peinture, dessin, sculpture, gravure, céramique, photographie artistique, street art — les artistes de Bischoffsheim partagent leur passion sur ouquequoi.fr. Cours d'arts plastiques pour tous niveaux, ateliers collectifs, expositions locales, vente d'œuvres originales — l'art local de Bischoffsheim mérite d'être découvert. Des créateurs qui enseignent, exposent et vendent directement auprès de leurs voisins, sans galerie intermédiaire.

Questions fréquentes
  • Où trouver des cours de dessin ou peinture à Bischoffsheim ?

    Cette page liste les cours d'arts plastiques proposés par des artistes de Bischoffsheim : peinture, dessin, céramique, photographie. Tous niveaux bienvenus.

Professionnel
QUEÉvénements & Festivals

La face cachée de la Lune de Benjamin Kiffel

16 septembre - 24 octobre

Après avoir approché le chaos jusqu’aux prémices de l’explosion et expérimenté l’usage de l’IA dans le projet foisonnant Hybridations en 2024, Benjamin Kiffel revient avec une nouvelle proposition qui nous conduit sur La face cachée de la Lune. Dans ce nouvel opus, il est toujours question du chaos mais cette fois-ci, le photographe choisit de porter son regard juste après la catastrophe, au moment où la poussière flotte encore dans l’atmosphère, où le champ des possibles est complètement ouvert dans une temporalité répétitive aux accents d’éternité. Il poursuit ici sa réflexion sur l’image en reprenant une pratique plus conventionnelle de la photographie mais toujours en détournant la réalité. Avec La face cachée de la Lune, il revient à la nuit, entre rêve et cauchemar, pour s’arrêter à nouveau sur le paysage en l’abordant cette fois dans un dialogue entre des photographies en format portrait auxquelles répondent des vidéos dont le mouvement très lent confine à l’apesanteur. Le tout dans un noir et blanc contrasté. Présentée sur des écrans se faisant face, cette friction entre les photographies comme des lames de paysage égrainées dans un goutte à goutte sans fin et les panoramiques en boucle dont les images défilent dans un tempo largo est troublante. Un trouble auquel contribue aussi le son diffusé dans l’espace d’exposition. Conçu de la même façon que les images à partir d’un détournement du réel, il s’apparente au bruit blanc permettant ainsi de recréer une ambiance spatiale. En prenant du recul lors de cette escale lunaire, Benjamin Kiffel n’en reste pas moins terre à terre : cet univers empreint d’une grande poésie, de fragilité et de beauté n’est finalement qu’un prétexte pour nous donner à voir la société contemporaine dans une mise en abyme à l’atmosphère chaotique et désolée. L'exposition est visible du 16 septembre au 24 octobre du mercredi au samedi de 16h à 19h. Vernissage le mercredi 16 septembre à partir de 18h. Plus d'infos: https://www.galerielapierrelarge.fr/ Commissariat d’exposition : Bénédicte Bach pour le LAB L’exposition La face cachée de la Lune de Benjamin Kiffel est soutenue par Les Tanneries Haas et Protagoras.

République
QUESorties & Loisirs

NEO-ANALOG, une exposition collective

9 octobre 2026 - 9 janvier 2027

La photographie après l'image, par Evelyne Cohen et Michel Poivert. À partir des travaux de treize artistes contemporains, l’exposition NEO-ANALOG se présente comme le manifeste d’un courant international qui marque l’une des étapes les plus récentes de la photographie contemporaine. Depuis les années 2010, certains photographes inscrits dans le champ de l’art contemporain se détournent de la création d’image pour explorer la matérialité de la photographie. Les fondamentaux – lumière, temps, substances photosensibles, tangibilité des supports, etc. – se présentent comme un vocabulaire alternatif au regard des technologies avancées. Propositions « contre-culturelles », parce qu’étrangères au mainstream des images des médias, les photographies affirment les potentialités de l’analogique, soit toute expérimentation en prise direct – en contact – avec le réel. Il n’est plus question de « regard sur », mais d’activation de processus où la physique et la chimie des matériaux déploient de nouveaux possibles. Souvent inscrits dans une forte sensibilité écosophique, les photographes néo-analogues militent aussi pour des pratiques explorant la nature aux côtés des savants, et visent une poésie de l’anthropocène : dans un monde abîmé, la photographie ne sert plus seulement à voir, mais à ressentir et comprendre. L’analogique n’est plus alors une question technique, mais un changement de paradigme culturel : la mise en contact du photographe avec le monde passe par la reconnaissance des valeurs de l’expérience. Dévaluée depuis le développement des médias, l’expérience revient en force à travers la culture analogique et constitue un équilibre avec nos existences numériques. La photographie néo-analogue revisite l’histoire du médium en réactivant des procédés. Elle invente de nouvelles situations techniques, elle échappe à sa condition d’image : entre installation, sculpture, gravure, peinture ou vidéo, la photographie s’est élargie en régénérant les fondamentaux de son médium. La révolution numérique semblait avoir condamné la photographie à devenir une image comme les autres. Une génération plus tard, elle s’est réinventée en affirmant des valeurs que l’on trouve dans nombre d’autres domaines, comme la musique, les jeux, le film ou bien encore l’urbanisme. Le néo-analogue institue une culture matérielle et philosophique qui permet de restaurer l’idée de réel dans un contexte de crise de la vérité. – Une exposition avec les artistes : Sylvie Bonnot, Véronique Bourgoin, Arina Essipowitsch, Yanis Houssen, Sara Imloul, Marie Hazard, Laurent Lafolie, Hanako Murakami, Raphaëlle Peria, Catherine Poncin, Mathieu Roquigny, Laure Tiberghien et Dune Varela En partenariat avec le Collège International de la Photographie. Avec le soutien du ministère de la Culture – Direction régionale des affaires culturelles du Grand Est, la Région Grand Est et la Ville de Strasbourg.

Particulier
QUESorties & Loisirs

Exposition « Le Montréaler »

2 et 3 octobre

LE MONTRÉALER, UN HOMMAGE AU NEW YORKER Depuis 1925, le New Yorker est l'un des symboles de la liberté de presse et de la prise de position politique. Alliant reportages, critiques, essais, bandes dessinées, poésie et textes de fiction, le magazine est particulièrement célèbre pour ses couvertures. Aussi créative qu'originale, leur force évocatrice est sans pareille et marque l'imaginaire collectif. Ces illustrations sont créées par des artistes aux styles variés et provenant de tous les horizons. Le collectif Le Montréaler a été mis sur pied afin de saluer l'influence de ce magazine dans le domaine de l'art visuel. Soixante-deux créateurs y reprennent le concept de l'exposition The Parisianer et réalisent les couvertures d'un magazine imaginaire en rendant hommage à la métropole montréalaise à la manière du New Yorker . Choisis pour leur talent, leur style particulier et la diversité de leur univers, ces créateurs ont eu carte blanche et vous proposent leur vision de Montréal. Leur création vous présente une Montréal à la fois contemporaine, multiculturelle, enivrante et surprenante. Un voyage dans le temps, l'espace et le quotidien qui font de Montréal une ville chaleureuse et à dimension humaine. Nous remercions l'association La lettre P, Aurélie Pollet et Michael Prigent, responsables du projet The Parisianer , de nous avoir permis d'adapter leur concept pour Montréal. Nous remercions également The New Yorker . Le projet a été mis sur pied par l'Association MNR projet formée par Marion Arbona, Renaud Plante et Nicolas Trost.

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